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    Adapter son alimentation à ses besoins
    10-06-2020

    Adapter son alimentation à ses besoins

    Beaucoup de questions tournent autour de l’alimentation. Comment manger équilibrer ? Faut-il manger bio ? Quelles restrictions quand on est enceinte ? L’alimentation varie selon le pays, l’époque et l’âge.

    Comment avoir une alimentation saine, ou healthy food

    Pour avoir une alimentation saine, il faut manger équilibré. Il est bon que la moitié de votre assiette soit composée de légumes. N’hésitez pas à mélanger les couleurs, et n’oubliez pas que les légumes cuits sont plus facilement digérés. Un quart de votre assiette doit être composée de féculents, c’est-à-dire de pâtes, riz, lentilles, légumineuses, céréales… Les pâtes, riz et céréales complètes sont conseillées : c’est plus sain. Si vous voulez manger du pain (complet), il faut l’intégrer dans le quart féculent de votre assiette. Le dernier quart doit comporter des protéines. La viande rouge et la charcuterie sont à limiter ! Si vous ne mangez pas de protéines animales, les protéines végétales sont une alternative, à vous de choisir ! A partir de ces indications, vous pouvez créer vos recettes à volonté, en sachant qu’il est bon de varier !

    Alimentation bio

    L’alimentation biologique est considérée comme étant plus saine, et donc meilleure pour votre santé. En effet, les producteurs de bio limitent au maximum l’utilisation de pesticides, qui sont mauvais pour l’humain. Les aliments bio ont tendance à avoir plus de saveurs que les aliments non-bio, notamment les fruits et les légumes. Cela s’explique par le fait que les aliments bio poussent à une vitesse normale et sont récoltés plus mûrs que les fruits et légumes que les non-bio. Les aromes ont plus le temps de se développer. Une production biologique des aliments que nous consommons est plus respectueuse de la planète. L’absence, ou du moins la grande limitation d’utilisation des pesticides qui tuent les insectes et polluent les sols est très bénéfique. Le principal problème du bio est son prix. Les produits bio coûtent en moyenne plus cher, même si cela est de moins en moins vrai. Le coût s’explique surtout par le marketing important autour du bio. La certification bio étant perçue comme une valeur ajoutée, les producteurs ou les enseignes de distributions peuvent se permettre d’augmenter les prix, et d’en faire presque du luxe.

    Alimentation adaptée à la grossesse

    Pendant la grossesse, il est important de faire attention à son alimentation car tout ce que la maman mange va avoir un impact sur le développement du fœtus. Tout d’abord, il ne faut pas boire d’alcool pendant la grossesse, ni fumer ! Cela s’applique aussi à la période de l’allaitement : si vous donnez le sein à votre bébé, 0 alcool et 0 cigarette. Les répercussions peuvent être très grave. L’alimentation, autant pendant la grossesse que pendant l’allaitement, doit être équilibrée. Cela signifie qu’il ne faut pas manger trop gras, trop sucré, trop salé, qu’il faut manger 5 fruits et légumes par jour, qu’il faut prendre des laitages… Il faut également éviter de grignoter entre les repas, mais il est possible, et recommandé après le premier semestre de grossesse, de prendre un goûter. Il est conseillé de privilégier les aliments cuits, et surtout de bien laver les fruits et légumes. Préférez des ingrédients de bonne qualité. Autre recommandation : buvez beaucoup d’eau. SI vous avez un régime végétarien ou végan, il faut consulter votre médecin ou sage-femme car la viande, les œufs et le poisson sont essentiel au bon développement du bébé.

    Les étapes dans l’alimentation d’un bébé

    On peut identifier trois étapes dans l’alimentation d’un bébé.
    La première étape est de 0 à 4 mois environ. Pendant cette période, l’alimentation de votre bébé doit être composée de lait exclusivement. Soit du lait maternel, soit du lait infantile 1er âge. Ne pas introduire d’autres aliments avant ses 4 mois, au cas où il ait des allergies alimentaires.
    La deuxième étape est donc de 4 à 6 mois environ. Pendant cette période, vous pouvez commencer à introduire des légumes et des fruits sous forme liquide à votre bébé. Choisissez des légumes faciles à digérer, et n’ajoutez pas de sel à la préparation. L’apport de fruits et légumes se fait en complément du lait. Il est conseillé de faire commencer votre bébé avec des légumes car les fruits étant sucrés, ils sont plus facilement acceptés par les enfants. Essayez de laisser un peu de temps entre l’introduction d’un nouvel aliment, 2 jours suffisent entre chaque nouveauté. Il n’est pas obligatoire de diversifier l’alimentation de votre bébé dès ses 4 mois mais il ne faut pas attendre plus de 6 mois pour commencer car il en a besoin pour se développer.
    La troisième période est de 6 à 8 mois. A partir de 6 mois, vous pouvez encore diversifier l’alimentation de votre enfant en ajouter de la viande, du poisson, des œufs et des féculents. Tous ces aliments doivent être mixés, la viande ne doit pas comporter de gras et les œufs doivent être mangés durs.
    Infos utiles : les jus de fruits industriels sont trop sucrés pour un bébé. N’oubliez pas de donner de l’eau à votre bébé, à partir de la diversification de son alimentation, il faut commencer à donner de l’eau à l’enfant (avant la diversification alimentaire, le lait maternel suffit à l’hydratation).

    Alimentation en France : quelques spécialités

    Pour finir cet article en beauté, voici 10 spécialités françaises, que vous pouvez déguster dans un restaurant ou faire vous-même.
    - les crêpes. Très facile à faire, et pourtant si bon, les crêpes sont une spécialité Bretonne. Avec des œufs de la farine et du lait, vous pouvez obtenir un délicieux dessert, ou un repas complet ! Sucrées ou salées, les crêpes sont très populaires dans le monde entier. Certains utilisent de la farine de sarrasin, comme le veut la tradition bretonne, d’autres ajoute à la pâte un peu de rhum pour donner du goût.
    - le tartare de bœuf. Un autre plat facile à cuisiner ! Un steak haché frais, un jaune d’œuf, des câpres, du persil etc… Le tartare peut être assaisonné et accompagné de ce que vous voulez : il existe de nombreuses déclinaisons de ce plat. Faites toujours attention à ce que votre steak soit frais et de bonne qualité : le mieux étant de demander à un boucher.
    - les cuisses de grenouilles. Les fameuses cuisses de grenouilles ! Typiquement françaises, il existe différentes manières de les cuisiner, la plus connue étant de les accompagner d’une persillade. Un peu comme les escargots, les grenouilles divisent d’un coté ceux qui en raffolent, et ceux que le plat repousse. Mais quoi qu’il en soit, les grenouilles sont une célèbre spécialité française.
    - le bœuf bourguignon. Peut-être bien LE plat traditionnel par excellence, le bœuf bourguignon, comme son nom l’indique, est originaire de la bourgogne. Ce plat n’est pas spécialement compliqué mais est très long à préparer. Il faut faire mijoter du bœuf, des carottes, pommes de terre, champignons… dans du vin rouge. Ce plat était à l’origine consommé par les paysans avant de devenir un plat traditionnel emblématique.
    - le gratin dauphinois. Finalement la cuisine française n’est pas si compliquée ! Le gratin dauphinois, est une spécialité qui vient du Dauphiné. Ce plat est simple à cuisiner : pommes de terre coupées en lamelles, crème et lait, le tout au four et le tour est joué. Il ne faut pas rincer les pommes de terre une fois coupées : l’amidon est utile pensant la cuisson.
    - la tartiflette. Un autre repas à base de pommes de terre ! Mais pour ce délicieux plat savoyard, il faut remplacer le lait et la crème par du reblochon et des lardons. Recette idéale pour une bonne soirée en hiver. La tartiflette a même son dérivé : la croziflette, faite avec des crozets aux lieux des pommes de terre.
    - la quiche lorraine. Encore une recette rapide et facile à réaliser. Originaire de la Lorraine, elle se prépare avec une pâte brisée, des œufs, de la crème, des lardons et du fromage râpé, et hop, au four.
    - les quenelles. En tant que Lyonnaise, je ne pouvais pas parler de spécialités françaises sans parler des quenelles ! Saviez-vous que les quenelles lyonnaises natures traditionnelles sont préparées exclusivement avec des œufs, un peu de lait et de la farine ? Ce plat est présent dans tous les bouchons lyonnais.
    - les macarons. Ces petits gâteaux de forme très reconnaissable n’ont pas toujours eu cet aspect ! Jusque dans les années 1830, un macaron était seulement un petit capuchon, soit la moitié d’un macaron actuel. Ce gâteau était aux amandes. Aujourd’hui, on trouve des dizaines de parfums de macarons, et il en existe même des salés.
    - les canelés. Ce sont de petits gâteaux moelleux traditionnels qui viennent de Bordeaux. La préparation des canelés est proche de la pâte à crêpe, en plus sucré, avec du rhum et parfumé à la vanille. La pâte est donc très liquide au moment de la mettre dans les moules (traditionnellement faits en cuivre) !

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